née le 28 janvier 1873 à St Sauveur en Puisaye dans l’Yonne et décédée à Paris en 1954
Sidonie Gabrielle Colette,
fille de Sidonie qui avait épousé en secondes noces Jules-Joseph Colette.

Son enfance, très heureuse, se passe en Bourgogne.

Elle aime les plaisirs de la campagne et se partage entre lecture et jeux avec les animaux.


Elle se marie en 1893 avec Henri Gauthier Villars, dit Willy, don Juan de la belle époque.



A Paris, Willy l’introduit dans le milieu mondain.

Se lançant dans la littérature, il demande à Colette de lui écrire un livre de souvenirs d’enfance:
‘ Claudine à l’école ‘ en 1900 parait sous la signature de Willy.
C’est un succès ; il pousse sa femme à écrire d’où les ‘Claudine…’ qui seront signés Willy et Colette.

1906, Colette se sépare de Willy, suivi du divorce en 1910.
Elle doit gagner sa vie ( jusqu’en 1912 )et va se produire au Moulin Rouge, au côté de Mathilde de Morny, surnommée Missy et déguisée en homme.
Ses fréquentations féminines amoureuses font scandale à l’époque.
Sa période music-hall









Libérée de la contrainte de Willy, elle écrit »La vagabonde » en 1910 et a eu presque le prix Goncourt.
Sido, sa mère, ( c’est le nom qu’elle lui donne dans ses romans ) meurt en 1912.
A la fin de la même année, Colette épouse Henry de Jouvenel; elle quitte le music-hall.

Henry de Jouvenel, journaliste, diplomate qui aura une carrière
politique.

En 1913, ils auront une fille, Colette de Jouvenel, dite Bel-Gazou.
Colette devient journaliste au Matin, Le Figaro, Marie-Claire, etc….et, pendant toute sa vie, elle ne cessera pas de produire chroniques et reportages.

Mais également, elle continue d’écrire des romans et citons ‘ Le blé en herbe’ en 1923.


Elle avait 30 ans de plus que lui.

Elle ne cesse d’écrire et ce sera ‘Chéri’ en 1920 suivi d’un grand succès.
En 1925, le couple Henry de Jouvenel et Colette se sépare.



Colette rencontre Maurice Goudeket , journaliste, écrivain, homme d’affaires.

Ils ne se marieront qu’en 1935.
Elle a 52 ans, il en a 36.

Poursuivant son oeuvre littéraire ( qui sera abondante ), elle fait scandale en publiant en 1932 ‘Pur et impur’, ouvrage dans lequel elle s’interroge sur certains plaisirs tels les sentiments amoureux qui seraient accompagnés d’addictions ( sexuelles, opiomanes, alcooliques ).
Colette et ses chats
Elle aimait tous les animaux qu’elle avait découverts durant son enfance en Bourgogne, en parcourant la campagne, mais tout particulièrement les chats qui, outre quelques chiens, l’ont accompagnée toute sa vie.




Sa passion pour les chats se retrouve dans son oeuvre et essentiellement dans le roman ‘La chatte’


Au-dessus des jardins du Palais Royal
C’est là que Colette passera une grande partie de sa vie, avec Maurice Goudeket, jusqu’à sa mort.



Son parcours:
Elle entre à l’Académie Royale de Belgique en 1935,
commence son ‘ Journal à rebours ‘ en 1940: ce n’est que la réunion de textes parus dans des journaux ou des magazines.


En 1941, elle fait libérer son mari arrêté en tant que juif par les allemands.
Dès 1943, elle souffre d’une arthrite de la hanche qui va l’immobiliser.



Sa notoriété croit après la guerre.
Elle est élue à l’Académie Goncourt.
Ses oeuvres complètes paraissent en 1948.
Certaines sont mises en scène ou portées à l’écran ( Audrey Hepburn sera Gigi ).

En 1953, Colette devient Grand Officier de la Légion d’Honneur.

1954: décès de Colette.
Obsèques nationales dans la cour d’honneur du Palais Royal.

Colette, après avoir été artiste de mucic-hall au début du XXème siècle, fut une femme de lettres, journaliste et magnifique romancière.
Et une femme libre.
Ajoutons ces quelques coups de crayons trouvés par hasard (de ses contemporains ?)




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