Les ânes soldats pendant la guerre 1914-1918

 

Ils furent de précieux auxiliaires auprès des Poilus, surtout dès 1916, quand les chevaux vinrent à manquer.

Ils ont participé à l’acheminement des vivres et des munitions vers le front ; les mulets, plus costauds, permettaient de déplacer les pièces d’artillerie; par contre, de petits ânes importés d’Afrique pouvaient servir au fond des tranchées.

Résistants, non émotifs sous les bombardements, ils ont sauvé de nombreuses vies. Des liens forts, dans cette misère commune, se créaient entre les poilus et leurs ânes.

Mais, comme les soldats, ils ont subi des blessures : graves, on les abattait, légères, ils étaient soignés et opérés par les vétérinaires de la Croix Bleue dans des hôpitaux à l’arrière du front, en particulier dans l’Hôpital des Anes à Neuville-les-Vaucouleurs où un monument a été érigé à leur mémoire et inauguré les 30 et 31 juillet derniers (centenaire).

Ces faits qui évoquent le quotidien du front au cours de la grande guerre doivent être transmis aux plus jeunes pour entretenir cette mémoire.

 

Nume?riser 17


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