la nuit dernière, entre 21h15 et 0h50,
qui a fait 129 morts et 352 blessés (évaluation ce 14 novembre au soir)
dans une attaque sauvage en 7 points differents, aux abords du stade de France en Seine St Denis où se déroulait un match France Allemagne d’une part, puis successivement dans le 10 ème et 11 ème arrondissements au niveau de 5 restaurants dont les terrasses étaient pleines de monde en cette soirée très clémente, pour se terminer au Bataclan en plein concert.
Le carnage engendré par les 7 terroristes, armés de fusils d’assaut, qui finalement se sont fait exploser en actionnant leur ceinture, fut effroyable.
Cet acte d’une barbarie absolue a ému le monde entier.
Il est connu, à cette heure, qu’il est revendiqué par le groupe djadiste Daesh.
C’est un véritable acte de guerre contre la France, et les mots du chef de l’Etat ont été ceux-ci:
« la France sera impitoyable », malgré les menaces de récidives.
L’état d’urgence est décrété; les frontières sont fermées et les passages soumis à contrôle.
Beaucoup de personnes, souvent les larmes aux yeux, viennent se recueillir sur les lieux du drame et déposent fleurs, bougies et messages dont ceux-ci: « même pas peur », « vous ne nous diviserez pas ».
De plus, ce soir, à Parla place de la République se remplit de gens émus ou en colère, en tout cas solidaires, également en province, et dans les capitales étrangères où partout sont arborées les couleurs du drapeau français: bleu, blanc, rouge.
Peut-être faut-il s’attendre, comme lors des attentats du 7 janvier dernier, à de fortes manifestations populaires de sympathie.
Pendant ce temps, les investigations se poursuivent ; les pouvoirs publics et de police combleront nos interrogations sur cette horreur: qui, comment?… Pourquoi, nous savons.
Après une période de recueillement et de deuil, évitons toute sensiblerie, signe de faiblesse, qui conforterait nos agresseurs dans leur succés et les encouragerait à poursuivre, mais montrons une ferme détermination à conserver nos valeurs et à ne pas céder devant leurs cruelles actions terroristes.
Nous ne voulons, par cet article, que fixer dans les mémoires ce jour tragique pour la France du vendredi 13 novembre au soir qui s’est poursuivi le samedi 14.
NB: les frontières n’ont pas été fermées, mais les contrôles très renforcés.



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