Il lui aura fallu un an de ténacité pour contourner les directives de la CADA et faire en sorte qu’une partie des documents communaux ne puissent être consultés.
Voyez plutôt :

















Cette épopée ne pouvait que prendre fin.
En cas de poursuite, tout à fait légitime et légale, il fallait saisir à nouveau la CADA en suivant intégralement le schéma d’accès, comme initialement : mission trop lourde.
L’abandon restait la seule solution, d’autant que le remembrement en cours devenait préoccupant ; mais la preuve de l’opacité communale était faite.
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