Et le remembrement ?

 
 Il est devenu , en cet été 1998, pour nombre d’habitants (c’était « avant l’ADTCS « ) un grand sujet d’inquiétude, car la procédure avançait dans un climat de rétention d’information de la part de la commune qui, par ailleurs, jouissait d’une fonction dominante à la CCAF (Commission Communale d’Aménagement Foncier ).

 

La valeur des terres avait été déterminée lors de la 2éme enquête publique en mai 1998, et le périmètre de remembrement se trouvait confirmé, agrandi jusqu’à pénétrer le village, engendrant des craintes pour les propriétaires concernés (pertes de leurs vergers,leurs terrains à bâtir…), des menaces sur l’environnement (effacement du chemin de Lisle, non respect des prairies incluses dans la zone humide faisant partie du Bassin Seine Normandie , site archéologique abandonné…).

 

Les décisions du Conseil Municipal de Saudrupt ont commencé à confirmer nos craintes, puisque son «?avis sur le tracé des chemins?», connu après notre sollicitation auprès des services de la préfecture tout à fait complaisants, s’est traduit par: «?suppression du chemin de Lisle actuel?» .

 

Nous voudrions ici rendre hommage à Meuse Nature Environnement que nous avions, en quelque sorte, appelé à l’aide, et c’est en Madame Millarakis que nous avons trouvé un guide; nous la remercions de nous avoir éclairés au cours de la procédure du remembrement et de s’être opposée, autant qu’il a été possible, à la détérioration de l’environnement de Saudrupt.

Ses explications nous avaient été précieuses lors de nos deux réunions informelles des 17 février et 20 mai ; en sa compagnie, nous avions décidé de solliciter Monsieur Vivenot, président de la CCAF, pour une réunion d’information, une enquête sur l’avant projet, et surtout la création d’une sous-commission.

Vous avez lu la réponse, reproduite dans notre article du 11 06: il s’est contenté de s’en remettre à la décision de la CCAF, le 26 août suivant, ce qui ne nous laissait guère d’espoir, car, à nouveau, l’opinion du maire dominerait.

 

C’est alors que, puisque nous avions déjà prévenu Monsieur le Préfet, il fallait tenter de faire de même auprès des différentes instances susceptibles de s’intéresser au devenir de Saudrupt pris dans la tourmente d’un remembrement conduit de façon unilatérale sans aucune préoccupation des habitants.

 

Les contacts téléphoniques ont prouvé que toutes ces personnes étaient à l’écoute:

Ce fut le cas auprès de:

Madame Cote (Préétude d’Aménagement Foncier pour THERA )

Mademoiselle Hervé (DIREN:Direction Régionale de l’Environnement )

Monsieur Simonsini (DIREN service régional des Eaux )

Madame Bourguignon (ABF service départemental de l’Architecture et du Patrimoine)

Madame Jacquemot(DRAC:Direction Régionale des Affaires Culturelles )

Monsieur Demandre (Connaissance de la Meuse )

Ces communications ont été suivies, tel que chacun l’a souhaité, de lettres explicatives accompagnées de documents.

Pour ne pas lasser, nous n’en reproduisons qu’une, assez typique, et nous vous donnons rendez-vous après ces fêtes de fin d’année pour vous faire connaître la suite de ce remembrement.

 

 

 

lettre mme cote

lettre mme cote suite

lettre mme cote suite 2


Posted

in

by

Tags:

Comments

Laisser un commentaire